Pourquoi la température de service change tout – surtout en terrasse
Imaginez. Le soleil de Marseille, les rires d’une tablée d’amis, l’ombre légère d’un olivier. Et, au centre, la bouteille de rosé de Provence, perlant de fraîcheur. Mais… Servi trop froid, il devient timide, presque muet ; à peine ses arômes parviennent-ils à franchir la barrière du verre. Trop chaud, la magie tourne court : le vin semble mou, l’alcool prend le dessus, toute la fraîcheur attendue s’évapore.
En Provence, là où les températures grimpent vite dès le printemps, la question de servir le rosé à la bonne température n’est pas qu’un détail : c’est une question de survie sensorielle ! D’après une étude menée par l’INRAE en 2022, pour 81% des consommateurs réguliers, la fraîcheur du rosé est le critère n°1 pour juger du plaisir en bouche. Mais comme souvent avec le vin, tout est affaire de nuances…